Vidéo: auditions de Jean-Michel Blanquer et Pierre Mathiot  par la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation  de  l'Assemblée nationale, mardi 20 février 2018 :

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5584318_5a8c3d3a1805e

Quelques notes sur une séance de 2h51mn:

- 00-36 à propos des Humanités scientifiques et numériques : " très grande importance ... contenu à définir dans les prochains mois (CSP) / raisonnement scientifique / enseignants venus de disciplines différentes (math, PC, SVT, ...)"

... à propos de la spécialité NSI : "discipline consacrée au codage, au numérique, ... "   important ...

-  00-45 etc.  plusieurs député-e-s au cours de la séance posent des questions sur ces fameuses  "Humanités ..." Ainsi à 01-53, la réponse du ministre à Mme Thill : Humanités scientifiques et numériques : "question clé, ...  le travail reste à faire (Conseil Supérieur des Programmes dès l'année 2018-2019), ... nous attendons vos propositions, ... culture mathématique dans la lignée du rapport (excellent) Villani, ... algorithme, codage, mathématique et numérique, ..."  >>  Les choses ne semblent pas très claires.

- 02-16 (Pierre Mathiot a succédé à JM Blanquer) : à propos de la question de Mme B.Piron sur l'absence d'un Capes informatique et les limites de la formation continue : P.Mathiot évoque le problème du vivier des professeurs susceptibles d'enseigner la spécialité NSI : "Il va falloir faire feu de tous bois, ... il va falloir trancher la question de la formation, ..."   Et il reprend l'argument un peu usé sur les candidats à l'agrégation qui ont plus à gagner ailleurs dans le privé ...

Remarques : de nombreuses questions des député-e-s ont porté sur l'oral et sur les risques d'inégalités entre établissements (réponse peu convaincante du ministre :  "on encouragera la création de "spécialités d'établissement" dans les lycées en zones défavorisées (et il prend l'exemple : Arts et Informatique).

La question cruciale de la formation des enseignants est la grande absente  hormis le : "il faut trancher la question".  Effectivement, ça fait des décennies qu'on attend cela du MEN !

Ces quelques notes ne dispensent pas d'une écoute de la vidéo !

Une discipline de spécialité « Numérique et science informatique » au lycée.

Une réelle avancée.

Le Ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a présenté le projet de réforme du baccalauréat et du lycée le 14 février dernier.

Ce projet comporte une discipline de spécialité « Numérique et sciences Informatiques » en Première et Terminale et, dans le socle de culture commune de Première et Terminale, un enseignement « Humanités scientifiques et numériques ».  L'informatique, omniprésente dans la société au 21ème siècle devient, enfin, une discipline à part entière au lycée. L'EPI qui, depuis des décennies, œuvre pour un enseignement d'informatique de culture générale pour tous les élèves et pour une formation plus approfondie se félicite de ces mesures.

L'enseignement « Numérique et sciences Informatiques » sera de 4h/semaine en Première et de 6h/semaine en Terminale. Les élèves auront à choisir, parmi 11 disciplines proposées, 3 disciplines en Première et 2 en Terminale.

Il va falloir maintenant élaborer les programmes de ces enseignements. Cela suppose de préciser ce qu'il faut entendre par « Humanités scientifiques et numériques » dont on ne voit pas bien le contour et les contenus. Cet enseignement doit avoir un contenu informatique scientifique. Pour « Numérique et science informatique » la tâche sera plus simple dans la mesure où cet enseignement a vocation à étendre l'enseignement de spécialité optionnel ISN (Informatique et Sciences du Numérique de l'actuelle Terminale S) Rappelons que le programme de cet enseignement comporte les 4 grands domaines de l'informatique : algorithmique, programmation et langage, information, matériel et réseaux.

Et surtout il faudra suffisamment de professeurs formés pour assurer ces enseignements car on court le risque d’une offre très inégalitaire selon les établissements et les territoires !

Il faut, sans attendre, créer un Capes et une agrégation d'informatique (1). Dans un premier temps, on devra évidemment s'appuyer sur les enseignants assurant l'option ISN, l'institution scolaire devant reconnaître pleinement leurs compétences. L'indispensable formation informatique des enseignants est une condition incontournable de la réussite de cette réforme. Une ardente obligation trop longtemps différée !

Association Enseignement Public et Informatique (EPI)

Paris, le 16 février 2018

Mail : bureau@epi.asso.fr

(1) On pourra se référer aux rapports de l'Académie des Sciences, des missions Mathiot et Torossian-Villani, ainsi qu'aux documents de l'EPI et de la SIF, qui tous se prononcent pour un Capes et une agrégation d'informatique : http://www.epi.asso.fr/revue/docsom.htm

Rapport Villani-Torossian  remis à J-M Blanquer le lundi12 février 2018

Téléchargement : http://cache.media.education.gouv.fr/file/Fevrier/19/0/Rapport_Villani_Torossian_21_mesures_pour_enseignement_des_mathematiques_896190.pdf

37 occurrences du mot "informatique" en 77 pages pdf ... Le rapport propose à son tour l'informatique comme discipline autonome. La SIF avait d'ailleurs été auditionnée.
Qq extraits qui ne dispensent pas de la lecture de l'ensemble du rapport qui aborde également le problème de la formation des enseignants.  Nous y reviendrons ...

(page 39) « Informatique : L’introduction de la pensée informatique dans notre quotidien bouleverse le rapport au  monde   et aux  autres. Il faut fournir à chaque citoyen les clés du monde numérique, dans un rapport éclairé aux écrans et aux réseaux. Le besoin d’un enseignement disciplinaire informatique est clairement établi, et c’est donc l’occasion de créer une articulation didactique entre informatique et mathématiques" (...) "La discipline informatique  permet, de plus, de développer une démarche complète de modélisation (...) »

(page 40) «  La mission recommande de développer une offre spécialisée, efficace, structurée, d’un enseignement d’informatique qui commence très tôt et va en se spécialisant de plus en plus, avec ses enseignants, ses programmes, le tout en coordination avec les cours de sciences et tout particulièrement le cours de mathématiques . Le périmètre précis de cette nouvelle offre doit faire l’objet d’études approfondies. (...)  Remarquons que cet enseignement d’informatique ne doit pas se substituer à celui des mathématiques ... » (...)

 

La prochaine réunion du groupe ITIC-EPI-SIF aura lieu le lundi 19 février 2018 de 14h à 17h, dans les locaux de l'INRIA, 2 rue Simone Iff, 75012 Paris

Parmi les points à l'ordre du jour :

- les déclarations du ministre J-M Blanquer , le 14 février, sur la réforme du bac et du lycée,
- les actions à mener,
- un projet d'élaboration d'un programme d'une agrégation d'informatique,
- les revendications des professeurs d'ISN,

bureau@epi.asso.fr

L’écosystème numérique se mobilise

Il faut « développer la culture numérique dès le plus jeune âge »

Un collectif de dix-sept signataires dont la SIF (liste ci-dessous) appelle, dans une tribune du « Monde Économie » du 31-01-2018, à inclure l’enseignement de l’informatique dans la réforme du lycée. Mais pas seulement :

Après avoir fait le constat préoccupant de l'insuffisante culture numérique de nos concitoyens, le collectif, dans le cadre du débat actuel sur la réforme du lycée et du baccalauréat, demande l’introduction d’un enseignement de l’informatique à tous les niveaux de l’éducation nationale, dans les cursus généraux, technologiques et professionnels, ainsi que sa conséquence logique la création d'un corps professoral dédié avec Capes et agrégation d’informatique. Au même titre que le français, les mathématiques, l'histoire-géographie ou les langues étrangères, l'informatique doit entrer dans le socle commun de compétences de l'ensemble des Français. Il faut agir précocement dès l’école afin de développer chez les jeunes élèves la culture numérique et les initier aux fondamentaux de l’informatique et du raisonnement algorithmique.

Les signataires : François Asselin, président de la Confédération des PME (CPME) ; Godefroy de Bentzmann, président de Syntec Numérique ; Viviane Chaine-Ribeiro, présidente de la Fédération Syntec ; Bertrand Diard, président de Tech In France ; Bernard Duverneuil, président du Cigref ; Pierre Gattaz, président du Medef ; Rémi Legrand, président de Consult’in France ; Henri Nicolas, président de la Conférence des directeurs de MIAGE ; Jean-Marc Petit, président de la Société informatique de France (SIF) ; Yves Poilane, président de Talents du numérique (Pasc@line) ; Alain Prallong, Président de Cinov-IT ; Mickaël Prost, président de l’Union des professeurs de classes préparatoires scientifiques (UPS) ; Marc Renner, président de la Conférence des directeurs d’écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI) ; Gilles Roussel, président de la Conférence des présidents d’université (CPU) ; François Sillion, président-directeur général par intérim d’Inria ; Dominique Sutra Del Galy, président de la Fédération Cinov ; Marc Ventre, président de Ingénieurs et scientifiques de France (IESF).

Texte intégral sur abonnement : http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/01/31/il-faut-developper-la-culture-numerique-des-le-plus-jeune-age_5249740_3232.html?platform=hootsuite

La prochaine séance du séminaire d'Histoire de l'informatique et du numérique sera consacrée à l'informatique et l'enseignement.

Georges-Louis Baron présentera : Informatique et numérique comme objets d’enseignement scolaire : entre concepts, techniques, outils et culture : analyse de la persistance de quelques tensions et malentendus.

Georges Louis Baron, membre de l'EPI de la première heure,  est actuellement professeur émérite en sciences de l'éducation à l'université Paris Descartes.

La séance aura lieu le jeudi 15 février 2018,de 14h30 à 17h00, dans l'amphi AG "Abbé Grégoire" du Cnam, 292 rue saint Martin, 75003 Paris.

Plan d'accès :

http://presentation.cnam.fr/adminsite/photo.jsp?ID_MEDIA=1147941706053

L'accès est libre sur simple inscription obligatoire auprès d’Isabelle Astic, responsable des collections Informatique et Réseaux, Musée des arts et métiers - Le Cnam :  isabelle.astic@lecnam.net

La séance sera également retransmise en direct sur internet. Si vous êtes intéressé-e, le lien vous sera communiqué sur simple demande, au plus tard 2 jours avant la séance.

 

 

UN NOUVEAU BACCALAURÉAT POUR CONSTRUIRE LE LYCÉE DES POSSIBLES UN ENJEU MAJEUR POUR NOTRE JEUNESSE UN DÉFI ESSENTIEL POUR PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DE DEMAIN

Rapport remis à Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l'Éducation nationale

Mission animée par Pierre MATHIOT, professeur des universités

http://cache.media.education.gouv.fr/file/Janvier/44/3/bac_2021_rapport_Mathiot_884443.pdf

Pour celles et ceux qui n’auraient pas  le temps de se plonger dans la lecture de ce rapport, nous avons pointé les passages mentionnant l’informatique, tous dans les propositions pour un nouveau lycée (pages 22 à 48)

Il semble effectivement que la transformation du baccalauréat suppose que l’on transforme d’abord le lycée actuel ...

Un nouveau bac pour construire le lycée des possibles ...lire la suite

Installation du conseil scientifique de l'Éducation nationale, mercredi 10 janvier 2018

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, a installé les membres du Conseil scientifique de l'Éducation nationale et a présenté leurs missions. Ce conseil, doté d'un pouvoir consultatif et composé d'une vingtaine de personnalités reconnues travaillant dans différentes disciplines scientifiques, pourra être saisi sur tous les sujets afin d'apporter des éclairages pertinents en matière d'éducation.

http://www.education.gouv.fr/cid124957/installation-du-conseil-scientifique-de-l-education-nationale.html

NDLR-EPI : nous nous réjouissons que Gérard Berry fasse partie de ce conseil qui " va éclairer la décision politique sur les grands enjeux éducatifs de notre temps."

Le n°201 d'EpiNet, la Revue électronique mensuelle gratuite de l'association Enseignement Public et Informatique (EPI) est en ligne:

Son éditorial : " Dans l'actualité de l'informatique éducative de la fin 2017 " : https://www.epi.asso.fr/revue/articles/a1801a.htm

et l'ensemble des rubriques habituelles, évidemment.

Meilleurs vœux pour 2018 !

Le secrétariat EPI

1 Commentaire

Compte rendu de la rencontre

Le 5 décembre 2017, la Société Informatique de France (SIF) et l'association Enseignement Public et Informatique (EPI) ont été auditionnées dans le cadre de la concertation sur la réforme du baccalauréat, mission pilotée par Pierre Mathiot 1 . La réforme du baccalauréat impliquant une réforme du lycée, la réflexion a porté essentiellement sur l'enseignement de l'informatique au lycée.

Reconnaissance de l'importance de l'enseignement de l'informatique au lycée

Avant l’entretien, nos interlocuteurs avaient reçu une note de l’EPI : "Un enseignement de l'informatique de culture générale pour tous les élèves. Pourquoi et comment" parue dans le numéro 11 de 1024, le bulletin de la SIF.

Dès le début de l'entretien, ils ont acté l'importance de l'informatique et de son enseignement au lycée en tant que composante de la culture générale scolaire de tous les élèves au 21e siècle. La problématique informatique est donc bien présente dans la réflexion ministérielle engagée autour de la réforme du baccalauréat. Nous avons demandé que le cap soit fixé pour la mise en œuvre de cet enseignement, avec des échéances précises à long, moyen et court termes. Nous avons argumenté que la situation exceptionnelle de l'informatique, qui n'est toujours pas une discipline au même titre que les mathématiques ou la physique au lycée, requérait un « plan» spécial pour son introduction pour tous les élèves et nécessitait des mesures urgentes pour la formation d'enseignants spécialistes de cette discipline, à savoir la création d'un Capes et d'une agrégation d'informatique.

Majeures et mineures envisagées

Un certain nombre de mesures envisagées par la mission de réforme du baccalauréat nous ont été présentées :

De la Seconde à la Terminale, les élèves se spécialiseraient progressivement, avec détermination en Seconde, puis spécialisations dès la Première.

Le lycée comporterait un tronc commun avec, entre autres :

- un parcours mathématiques-informatique avec deux disciplines « majeures », les mathématiques d'une part, l'informatique d'autre part (3 heures par semaine en première, 6 heures en Terminale, pour chaque majeure) ;

- une « mineure » informatique proposée dans les autres parcours scientifiques ; en effet l'informatique fait évoluer l' « essence » des autres disciplines (objets, méthodes et outils ; c'est par exemple le cas aujourd'hui de pans entiers de la biologie, de la médecine, de la physique) et doit donc être maîtrisée par tous les scientifiques.

Nous nous réjouissons de la création d'un parcours mathématiques - informatique qui répondrait bien à la nécessité de former des lycéens qui pourront se spécialiser ensuite à l'université (licence d'informatique, IUT) pour devenir les futurs cadres / ingénieurs / chercheurs en informatique, dont la France a besoin.

- Nous avons demandé également que l'informatique figure dans les parcours de tous les élèves, pour la formation du citoyen et l'évolution de tous les métiers (anciens et nouveaux, du médecin au mécanicien en passant par le professeur des écoles qui doit initier ses élèves à l'informatique, et aussi dans les sciences humaines et sociales) : en Seconde dans le tronc commun puis sous la forme d'une « mineure » adaptée à chacun des parcours.

Programmes

Concernant les programmes de ces majeures et mineures, il est clair qu'ils devront s'appuyer sur les "attendus" des universités. Le programme de l'option de spécialité actuelle en Terminale S Informatique et Sciences du Numérique (ISN) constitue une référence solide. Nous avons également indiqué que depuis plus d'un an, un groupe de travail (GT) comportant des membres des sociétés savantes de mathématiques, physique, chimie, informatique (SIF), biologie, et des membres des associations de professeurs du secondaire, se réunissait et réfléchissait sur des propositions de programmes de sciences, tant pour tout lycéen (quelle que soit sa poursuite d'études dans le supérieur) que pour les futurs scientifiques 2 .

Les épreuves du Baccalauréat

Les deux majeures seraient évaluées en Terminale, juste avant les vacances de printemps : l'avantage de ce calendrier est que les résultats seraient disponibles pour l'orientation dans le Supérieur). À cela seraient ajoutées deux épreuves en fin d'année : une épreuve de philosophie et un "grand oral" de culture scientifique sur un sujet travaillé en relation avec les deux disciplines majeures de l'élève.

Calendrier prévisionnel de la réforme

La réforme serait mise en place à la rentrée 2018 en Seconde : réagencement des rythmes, programmes inchangés. En 2019, ce serait la montée en Première et des nouveaux programmes en Seconde, puis en 2020 en Terminale avec le nouveau bac en fin d'année scolaire.

Formation des enseignants d'informatique

On ne peut donner sa nécessaire place à la discipline informatique sans enseignants spécialistes. Or, il n'y a actuellement pas de professeurs d'informatique d'enseignement général. Il faut en former comme le système éducatif forme les professeurs des autres disciplines. Cela signifie qu'il faut créer sans attendre un Capes et une agrégation d'informatique. M. Mathiot nous a dit que la création d'une agrégation d'informatique était à l'étude. Pour le programme de cette agrégation, nous leur avons suggéré de partir des programmes des options des trois agrégations : option informatique en Mathématiques, ingénierie informatique en Sciences Industrielles et de l'Ingénieur, et Systèmes d'information en Économie-gestion 3.

Il faut aussi prévoir des solutions transitoires pour le court terme dans le cadre de la formation continue de certains enseignants en poste. Pour cela, il faut une véritable formation continue à l'informatique s'étalant sur une année, voire deux, comme il a été fait dans certaines académies lors de l'introduction d'ISN. Les membres de la mission ont évoqué le recours possible à des professionnels de l’informatique en reconversion vers l’enseignement, et le soutien d'entreprises d'informatique (par exemple avec des PAST ou un mécénat d'entreprise), pour participer à cet effort nécessaire à l’introduction d’un enseignement de l’informatique dans tous les parcours. Toutefois, ces professionnels, pour être pleinement opérationnels, devraient être accompagnés sur le plan pédagogique. Nous avons indiqué que les doctorants en informatique qui inscrivent dans leur contrat doctoral une mission d'enseignement (anciens assistants moniteurs), pourraient également contribuer à cet enseignement ou à l'accompagnement de professeurs en cours de formation à l'informatique. Enfin, il faudrait officialiser les compétences des professeurs qui enseignent ISN et ICN.

En conclusion, la SIF et l'EPI ont apprécié le climat d'échanges constructifs et la réceptivité des membres de la commission aux propositions qu'elles leur ont faites. Elles insistent sur la fait qu'il est essentiel et urgent de proposer dès à présent des solutions transitoires pour pallier l'absence de professeurs d'informatique, et de mettre en œuvre sans attendre la création d'un corps d'enseignants d'informatique (Capes et agrégation). C'est une condition sine qua non de réussite de l'objectif sociétal d'un enseignement de l'informatique de culture générale pour tous les élèves et de formation des futurs ingénieurs dans le domaine de l'informatique et le numérique.

Association Enseignement Public et Informatique (EPI)

Société Informatique de France (SIF)

Paris, le 9 décembre 2017

  1. Ont participé à la rencontre Jean-Pierre Archambault, président de l'EPI, Christine Froidevaux, vice-présidente de la SIF et Philippe Marquet, vice-président enseignement de la SIF.

  1. Ce GT sera reçu le 11 décembre.